Posté le 20/01/2010 à 12:15 dans la rubrique Bonus Game

Posté le 12/01/2010 à 15:51 dans la rubrique Bonus Game
Manquer l’immanquable, c’est un peu le sentiment que j’ai eu en m’essayant à ce titre DS. Henry Hatsworth et l’incroyable expédition, avec son titre improbable, ne paye pas de mine. Reçu entre deux bouclages, d’office affilié au statut de remplaçant parmi les vite vus, il a fini par tomber dans l’armoire de l’oubli (les archives de la rédaction). Alors que je saturais un peu sur mes consoles de salon durant les fêtes, je fouillais notre coffre à la recherche de quelques perles jamais pratiquées et tombait nez à nez avec cet étrange soft.


Posté le 15/12/2009 à 10:42 dans la rubrique Bonus Game

Posté le 05/11/2009 à 18:32 dans la rubrique Bonus Game
Un lecteur m'ayant téléphoné au sujet de l'éventualité d'une version collector en France pour Bayonetta, et lui ayant promis de poster les infos sur le blog, les voici !
Bon en fait les infos sont limitées pour le moment: je n'ai pas le prix, juste deux (très) belles photos, que voici ...
Version Xbox 360 :


Posté le 03/11/2009 à 19:27 dans la rubrique Bonus Game

Alors si j'ai bien compris, Call of Duty : Modern Warfare 2 ne permettra pas le chat de groupe entre amis pour éviter la triche. Ca peut se comprendre, lors des parties en team sans respawn, les morts voyaient l'action en tant que spectateurs et pouvaient communiquer avec leurs potes par ce biais. Ok, mais...
Je ne connais pas votre expérience concernant le chat "public" sur le premier Modern Warfare, mais la mienne n'était pas top. Dès qu'on rejoignait une partie avec des inconnus dans son équipe (des étrangers), ils nous pourrissaient de "Zidane !", "Cantona ! Cantona !", "Chirac", "Vin et fromage"... bref, des lourds quoi.
Du coup, quand je jouais avec quelques potes et que la console nous attribuait forcément des inconnus pour compléter la team, il suffisait de se créer un chat de groupe entre amis via la console, et fin du dialogue international. On restait entre amis, à réfléchir aux stratégies plutôt que d'écouter les vannes des autres. Le jeu n'en devenait que plus agréable.
Alors vu cette annonce, on n'a plus qu'à espérer que la communauté "grandisse" un peu sur Modern Warfare 2... ce dont je doute...
A vous de nous dire si d'après vos expériences, vous préférez l'impossibilité d'un chat de groupe, ou l'éventuelle triche de certains joueurs.
Dam
Posté le 14/10/2009 à 11:50 dans la rubrique Bonus Game
Petit quiz, devinez le genre du jeu auquel je fais allusion : Dans ce jeu, on crée son avatar qui démarre avec de mauvaises caractéristiques. Dans ce jeu, ce même avatar progresse en fonction de ce qu’il réalise. Dans ce jeu, cet avatar progresse mieux lorsqu’il rejoint un clan d’autres joueurs pour des parties à plusieurs. Dans ce jeu, les joueurs sont obligés de s’organiser entre eux pour gagner en efficacité. Dans ce jeu, ils font face à d’autres joueurs en temps réel. Ce jeu, c’est FIFA 10, et plus particulièrement le mode Championnat Pro où les joueurs incarnent leur propre Pro, se regroupent dans des clubs et enchaînent les matchs. Le Pro en question augmente ses caractéristiques en fonction des Exploits préétablis qu’il doit accomplir. Exemple (dans l’idée) : mettre un but de la tête pour gagner +2 en tête. Autant dire que lorsque l’on joue à 10 dans une même équipe, contre d’autres joueurs réels, on se rapproche grandement d’un MMO footballistique. Une nouvelle expérience en la matière qui apporte une nouvelle dimension au genre. A supposer que le prochain FIFA délaisse ce système d’Exploits au profit d’une progression façon RPG (chaque match rapporte plus ou moins d’XP en fonction du score, à répartir dans les compétences de son choix – système classique – OU chaque tir, même raté, augmente un peu plus la précision au tir – système d’Oblivion), on tiendrait là un concept qui pourrait se suffire à lui-même. Et quel concept ! Dam

Posté le 09/10/2009 à 15:05 dans la rubrique Bonus Game
Le test online de Halo ODST n'ayant pu être intégré au prochain numéro, on vous le donne sur le blog : c'est beau la technologie !

Posté le 21/09/2009 à 17:04 dans la rubrique Bonus Game
Joueurs de jeux vidéo, n’ayez pas peur ! Plus aucun boss ne vous humiliera, plus aucun passage de plate-forme vous empêchera de progresser. Aujourd’hui, le jeu vidéo se veut accessible. Oubliez la notion de frustration (je n’arrive pas à traverser ce précipice) et de récompense (pour y être arrivé, je peux ramasser un objet qui me sera utile), désormais, l’objectif est de vivre une aventure, au sens propre du terme comme au figuré. La mort n’y a plus sa place, et la dernière trouvaille en date, c’est le rembobinage. Plus besoin d’apprendre le tracé sinueux d’un DIRT 2 ou d’un Forza 3. En cas de sorties de piste, il suffit de rembobiner ! Souriez chers joueurs, bientôt vous finirez tous vos jeux. Même si on ne pourra plus vraiment appeler ça du jeu… même si vous ne serez plus vraiment des joueurs… Mais souriez devant le pouvoir qui vous est conféré. Et si le rembobinage ne vous suffit pas, Nintendo proposera encore mieux avec un futur système de lecture automatique (!)… pour que l’IA prenne votre place et déplace elle-même votre petit Mario sur les passages que vous jugerez trop difficiles. Et comme dirait l’autre, mieux vaut regarder un jeu en pilotage automatique qu’un mauvais film tiré de ce même jeu non ?
… non ?
Bon passé la caricature du propos, ce petit article a pour but de recueillir vos avis sur la tendance générale : des jeux de plus en plus faciles et des systèmes pour éviter toute frustration. Sont-ils tous bien pensés ? Peuvent-ils s’imposer ? Doivent-ils rester en option ou devenir la base de tous les jeux ? Donnez-nous votre avis sur le sujet.
Posté le 17/09/2009 à 11:13 dans la rubrique Bonus Game
L’heure approche et The Balad of Gay Tony risque fort de s’imposer comme l’aventure HD la plus convaincante de GTA. L’explication est très simple et elle est due en partie à la « trahison » de GTA IV envers ses prédécesseurs.
Non, je n’irais pas jusqu’à dire que GTA IV fut décevant. Du plan technique à l’ambiance, le jeu est renversant, au point qu’on ne s’attardera pas là-dessus. Mais pourtant, il y a une part de trahison dans GTA IV, contre le genre que la série a elle-même inventé, le GTA-like. Jamais GTA III, Vice City et San Andreas n’auraient autant convaincu sans l’aspect bac-à-sable et le fun de ses situations. Ces deux brillantes particularités, que la concurrence n’a jamais réussi à égaler, se retrouvent moins présentes – ou moins mises en avant – dans GTA IV. On trouve toujours quelques activités annexes (fléchettes, bowling…), mais rien qui ne puisse rivaliser avec le pilotage d’un avion, le saut en parachute, les parties de vidéo poker, la roulette au casino, les compétitions de stock car, les courses de voitures téléguidées, le BMX sur un skate park, le petit basket improvisé sur un terrain de streetball, l’achat de commerces, d’appartements, de garages… Et à part un ou deux protagonistes, aucun des personnages de GTA IV ne rivalise avec l’exubérance des persos des anciens épisodes. Cela ne rend pas GTA IV mauvais, loin de là, ni même inférieur à ses prédécesseur. Mais c’est avec une certaine déception que l’amoureux du mauvais goût d’un San Andreas parcourra les rues de la superbe Liberty City.
Voilà pourquoi The Balad of Gay Tony pourrait bien réconcilier le quatrième épisode avec ses aînés, en apportant tout le fun que l’on peut attendre d’un GTA (tout le fun que seul GTA peut fournir, pourrait-on dire). Et pour s’en convaincre, il suffit de lire le reportage de Vincent dans le C+ du prochain numéro (209, daté octobre) ou de passer nous voir au Festival du Jeu Vidéo ce week-end !
Dam

Posté le 11/09/2009 à 16:55 dans la rubrique Bonus Game

L’arrivée des PES et des FIFA approche à grand pas et les éternels débats animent la rédac. Certains bugs fâchent, certaines améliorations subjuguent… bref, comme chaque année, il y a des choses à dire sur la question. Depuis tant d’années où le jeu de foot sévit en 3D, comment se fait-il qu’on n’a jamais connu un jeu de foot irréprochable ? Capacités techniques des consoles trop limitées, faiblesses des développeurs… à un moment, les excuses habituelles ne suffisent plus. Et si le réel problème d’un jeu de foot était une question de durée ?
Une simu ne propose pas de matches de 90 minutes. Pourtant, jouer un match d’une heure trente n’a rien d’extrême (vous n’avez jamais joué deux heures d’affilée à un jeu de foot, vous ?). Mais non, les règles de game design en la matière sont strictes : un match ne doit pas dépasser dix minutes de jeu. On comprend pourquoi – on se lasse moins vite, on peut enchaîner facilement une revanche, la manette tourne vite entre potes… – mais peut-être que le problème est là : comment être réaliste, cohérente et équilibrée dans des rencontres virtuelles neuf fois moins longues que les réelles ? Impossible de jouer sur la rapidité : les sportifs doivent parcourir le terrain à une vitesse réelle, la physique du ballon doit répondre aux vrais critères physiques, etc. Donc on triche grâce aux ellipses : une fois sorti, le ballon revient automatiquement sur la ligne des 6 mètres, l’entrée des joueurs sur le terrain peut être zappée, les hymnes nationaux ne sont pas joués (une honte !)… l’action ne doit souffrir d’aucun temps morts. Alors que des simulations comme Gran Turismo ou Forza se vantent de leur austérité, celles comme PES ou FIFA misent sur le tout-spectacle. Et plus un titre sera « réaliste », plus il devra condenser le sport en question. En dix minutes donc, on assiste à une dizaine de frappes pour chaque équipe, une action soutenue en milieu de terrain, des sportifs qui exercent une pression constante sur tout le terrain (et ce, dès le début d’une rencontre), bref à un spectacle inconcevable en si peu de temps dans la réalité.
Le problème, c’est que pour éviter d’être jugés trop « arcade », les titres doivent également contenir des fautes, des erreurs d’arbitrage, des hors-jeux, des ballons perdus, des contres favorables, des blessures et des frappes hors-cadre. Rien de très sexy, et tout ça en dix minutes ! Et comme l’aléatoire tient une part très importante dans les jeux de foot, impossible de prévoir la physionomie d’un match à l’avance. Certains compteront trop d’erreurs d’arbitrage, d’autres trop de rebonds favorables à une équipe. Mais ce n’est pas tant de la faute du jeu que du temps accordé à la rencontre. Diluées dans le temps, ces actions seraient probablement de mieux en mieux réparties entre les deux formations. Mais pas en dix minutes. Peut-être que les développeurs pourraient oser le changement et la différence, en imposant des rencontres plus longues. Peut-être qu'en passant une heure sur un seul et unique match, les joueurs découvriraient une nouvelle dimension du jeu de foot, moins caricaturale, plus posée, avec un vrai fond de jeu et de réelles temporisations.
Et si les nouveaux FIFA jugés réalistes ont choisi une durée de douze minutes par défaut alors que PES en avait imposé dix en six années de règne, c’est peut-être aussi pour chercher, timidement, cet équilibre.
Dam
Posté le 30/07/2009 à 15:10 dans la rubrique Bonus Game

Posté le 29/07/2009 à 16:13 dans la rubrique Bonus Game

Posté le 21/07/2009 à 17:32 dans la rubrique Bonus Game
...voici un petit quizz très simple: retrouvez l'identité des trois héroines ci-dessous uniquement grâce à leurs jambes, et peut être des indices si vous séchez (ce qui, vu la météo, serait normal).


Posté le 11/06/2009 à 14:21 dans la rubrique Bonus Game


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