Posté le 01/10/2009 à 00:30 dans la rubrique Bonus Game

Heavy Rain a lancé quelques débats, autant avoir son avis sur la question. Parce qu’au final, pas besoin de jouer à Gears of War 3 pour savoir ce qu’il proposera (de l’action intense !), ni à FIFA 11 pour découvrir le concept d’un jeu de foot. En revanche, pour parler d’Heavy Rain, il faut y jouer. Non seulement le ressenti sur le jeu est profondément subjectif, mais en plus, le concept détaillé est très difficile à expliquer. Et une fois terminé, qu’on aime ou non, l’essence du jeu aura proposé une expérience nouvelle, ou en tout cas rarement vécue.
… et pour les non-joueurs ?
… ou les passionnés de cinéma ?
… en conclusion ?
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Posté le 01/10/2009 à 00:24 dans la rubrique Bonus Game
Donnez-nous votre avis sur la question, aimer Heavy Rain ou le détester, tout dépendra de vos attentes sur ce jeu unique. Mais pour conclure, disons qu’en dépit de ses défauts, Heavy Rain annonce une chose. A l’heure des adaptions cinéma-jeux vidéo rarement concluantes, le titre de Quantic Dream propose une nouvelle alternative : une nouvelle forme de divertissement située entre le cinéma et le jeu. Ni l’un, ni l’autre… ou les deux à la fois !
Posté le 01/10/2009 à 00:18 dans la rubrique Bonus Game

J’attends avant de me prononcer. Avec Mass Effect et World of Warcraft… je n’ai pas encore eu temps de le faire. En revanche, dès que je retourne sur PS3, c’est pour Heavy Rain. Le concept m’intéresse, mais j’ai peur de certaines choses… J’espère surtout que l’émotion tant vantée par Quantic Dream ne passe pas par des scènes trop gnan-gnan.
… Vince n’est pas intéressé par le concept
… Dam a tout simplement adoré
… en conclusion ?
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Posté le 01/10/2009 à 00:17 dans la rubrique Bonus Game

Comment parler d’un jeu si le gameplay ne nécessite aucun skill ? J’accroche pas le concept. Dans un univers aussi « réaliste », rien ne fait penser à un jeu vidéo à part entière, mais plutôt à une histoire en 3D, qui tient plus du cinéma que du jeu. C’est une sorte de film dont vous êtes le héros, et ce n’est pas ce que j’attends d’une console. Qu’Heavy Rain plaise, je n’en doute pas. Mais tout ici me rappelle le cinéma, et dans ce cas, je préfère autant regarder Seven, un Coca dans la main, des cahuètes dans l’autre.
… Dam a tout simplement adoré
… Cédric est curieux
… en conclusion ?
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Posté le 01/10/2009 à 00:14 dans la rubrique Bonus Game

Si Heavy Rain n’était qu’un film interactif (appuyer sur les touches pour faire avancer une intrigue à la trame immuable), l’expérience n’aurait pas été aussi intense. Mais ici, non seulement l’histoire peut changer en fonction de ses actes, mais en plus les détails obtenus de l’enquête ne seront pas les mêmes en fonction de ses choix. Pour moi, Heavy Rain a beau être différent, il reste un jeu à part entière, une expérience marquante et foutrement bien fichue. On vit ce thriller à sa manière, avec un ressenti émotionnel jamais atteint jusqu’ici.
… Vince n’est pas intéressé par le concept
… Cédric est curieux
… en conclusion ?
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Posté le 01/10/2009 à 00:09 dans la rubrique Bonus Game

Les détracteurs d’Heavy Rain le comparent à un film plutôt qu’un jeu, alors autant voir ce qu’il vaut en tant que long-métrage ! Quelle que soit la réponse, la volonté de soigner la mise en scène, d’introduire les personnages par les pensées, de faire durer le suspens ou les inspirations diverses à des films comme Seven ou Saw (et bien d’autres) présente un intérêt certain.
… et pour les non-joueurs ?
… et pour les curieux ?
… en conclusion ?
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Posté le 01/10/2009 à 00:05 dans la rubrique Bonus Game

Puisqu’il ne nécessite pas un skill monstrueux et que, de toutes façons, le jeu ne sanctionne jamais d’un « game over », Heavy Rain se regarde autant qu’il se joue. Pas besoin d’avoir fait ses armes sur God of War ou Modern Warfare pour en profiter, tout juste faut-il bien connaître le pad PS3 (et, à l’extrême, jouer en facile). Aussi peut-on s’intéresser à Heavy Rain pour suivre l’histoire, profiter des acteurs virtuels crédibles, rentrer dans l’intrigue et surtout dans l’ambiance. Décomposée en chapitres, les parties peuvent s’enchaîner par tranches de 30 minutes, ou plus si le suspens est à son comble.
… et pour les curieux ?
… ou les passionnés de cinéma ?
… en conclusion ?
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Posté le 01/10/2009 à 00:03 dans la rubrique Bonus Game
Le public visé par Heavy Rain est assez large, tout dépend des attentes de chacun. Il peut se destiner…
… aux non-joueurs
… aux joueurs en quête de renouveau ou au curieux
… aux passionnés de cinéma
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Posté le 01/10/2009 à 00:01 dans la rubrique Bonus Game

Posté le 25/09/2009 à 16:04
Le numéro d'octobre est déjà dans les kiosques ! La fin d'année s'annonce chargée, la rédac commence déjà à vous arroser de tests et de hits en puissance...
Au programme, un zoom sur Rockstar avec GTA The Ballad of Gay Tony, dans un reportage comprenant le détail d'une mission exclusive, et des screens totalement inédits. Retrouvez également nos premières sensations sur les deux prochains titres PSP de Rockstar: GTA Chinatown Wars et Beaterator.
Côté previews, c'est Namco Bandai qui mène la danse avec Tales of Symphonia: Dawn of the New World et le très attendu Tekken 6.
Dans les tests, Uncharted 2: Among Thieves se taille la part du lion (un 19/20 signé Cédric, collector !!), et se place dans la course au trône du GOTY (Game of The Year, ou JDLA – Jeu de l'Année pour faire plaisir à mon SR et aux François de Closets en herbe). Mais il y'a aussi du Halo ODST, du FIFA 10, du Gran Turismo PSP...
Enfin en import, Kamui teste Monster Hunter Tri sur Nintendo Wii, Magna Carta II sur X360 (du coup le test vaut pour l'officiel aussi, sortie quasi simultanée) et même le très étrange Discipline, sur WiiWare !
Bref, y'a du gros, du beau jeu, de la passion, et un splendide poster GTA en cadeau: c'est la fête !
Posté le 21/09/2009 à 17:04 dans la rubrique Bonus Game
Joueurs de jeux vidéo, n’ayez pas peur ! Plus aucun boss ne vous humiliera, plus aucun passage de plate-forme vous empêchera de progresser. Aujourd’hui, le jeu vidéo se veut accessible. Oubliez la notion de frustration (je n’arrive pas à traverser ce précipice) et de récompense (pour y être arrivé, je peux ramasser un objet qui me sera utile), désormais, l’objectif est de vivre une aventure, au sens propre du terme comme au figuré. La mort n’y a plus sa place, et la dernière trouvaille en date, c’est le rembobinage. Plus besoin d’apprendre le tracé sinueux d’un DIRT 2 ou d’un Forza 3. En cas de sorties de piste, il suffit de rembobiner ! Souriez chers joueurs, bientôt vous finirez tous vos jeux. Même si on ne pourra plus vraiment appeler ça du jeu… même si vous ne serez plus vraiment des joueurs… Mais souriez devant le pouvoir qui vous est conféré. Et si le rembobinage ne vous suffit pas, Nintendo proposera encore mieux avec un futur système de lecture automatique (!)… pour que l’IA prenne votre place et déplace elle-même votre petit Mario sur les passages que vous jugerez trop difficiles. Et comme dirait l’autre, mieux vaut regarder un jeu en pilotage automatique qu’un mauvais film tiré de ce même jeu non ?
… non ?
Bon passé la caricature du propos, ce petit article a pour but de recueillir vos avis sur la tendance générale : des jeux de plus en plus faciles et des systèmes pour éviter toute frustration. Sont-ils tous bien pensés ? Peuvent-ils s’imposer ? Doivent-ils rester en option ou devenir la base de tous les jeux ? Donnez-nous votre avis sur le sujet.
Posté le 18/09/2009 à 11:13 dans la rubrique Annonces
Rencontrez l'équipe de Consoles+ sur le salon, porte de Versailles, du 18 au 20 septembre...et gagnez des cadeaux !
Bon alors toute l'équipe ne sera pas là, il faudra vous contenter de Damien et moi-même (comme ça pendant que vous ferez causette avec nous, d'autres ferons notre boulot, quelle planque!).
Au programme, des infos sur le prochain GTA Ballad of Gay Tony, et des défis contre nous sur Street Fighter IV (j'ai un peu joué ces derniers temps, alors va falloir se battre) et FIFA 10 (Damien se dit imbattable, à vous de prouver le contraire).
Le planning :
Aujourd'hui: de 15.15 à 16.15 (grosso modo).
Samedi 19: de 15.00 à 16.00
Dimanche 20: de 14.15 à 15.20

See you there !
Posté le 17/09/2009 à 11:13 dans la rubrique Bonus Game
L’heure approche et The Balad of Gay Tony risque fort de s’imposer comme l’aventure HD la plus convaincante de GTA. L’explication est très simple et elle est due en partie à la « trahison » de GTA IV envers ses prédécesseurs.
Non, je n’irais pas jusqu’à dire que GTA IV fut décevant. Du plan technique à l’ambiance, le jeu est renversant, au point qu’on ne s’attardera pas là-dessus. Mais pourtant, il y a une part de trahison dans GTA IV, contre le genre que la série a elle-même inventé, le GTA-like. Jamais GTA III, Vice City et San Andreas n’auraient autant convaincu sans l’aspect bac-à-sable et le fun de ses situations. Ces deux brillantes particularités, que la concurrence n’a jamais réussi à égaler, se retrouvent moins présentes – ou moins mises en avant – dans GTA IV. On trouve toujours quelques activités annexes (fléchettes, bowling…), mais rien qui ne puisse rivaliser avec le pilotage d’un avion, le saut en parachute, les parties de vidéo poker, la roulette au casino, les compétitions de stock car, les courses de voitures téléguidées, le BMX sur un skate park, le petit basket improvisé sur un terrain de streetball, l’achat de commerces, d’appartements, de garages… Et à part un ou deux protagonistes, aucun des personnages de GTA IV ne rivalise avec l’exubérance des persos des anciens épisodes. Cela ne rend pas GTA IV mauvais, loin de là, ni même inférieur à ses prédécesseur. Mais c’est avec une certaine déception que l’amoureux du mauvais goût d’un San Andreas parcourra les rues de la superbe Liberty City.
Voilà pourquoi The Balad of Gay Tony pourrait bien réconcilier le quatrième épisode avec ses aînés, en apportant tout le fun que l’on peut attendre d’un GTA (tout le fun que seul GTA peut fournir, pourrait-on dire). Et pour s’en convaincre, il suffit de lire le reportage de Vincent dans le C+ du prochain numéro (209, daté octobre) ou de passer nous voir au Festival du Jeu Vidéo ce week-end !
Dam

Posté le 11/09/2009 à 16:55 dans la rubrique Bonus Game

L’arrivée des PES et des FIFA approche à grand pas et les éternels débats animent la rédac. Certains bugs fâchent, certaines améliorations subjuguent… bref, comme chaque année, il y a des choses à dire sur la question. Depuis tant d’années où le jeu de foot sévit en 3D, comment se fait-il qu’on n’a jamais connu un jeu de foot irréprochable ? Capacités techniques des consoles trop limitées, faiblesses des développeurs… à un moment, les excuses habituelles ne suffisent plus. Et si le réel problème d’un jeu de foot était une question de durée ?
Une simu ne propose pas de matches de 90 minutes. Pourtant, jouer un match d’une heure trente n’a rien d’extrême (vous n’avez jamais joué deux heures d’affilée à un jeu de foot, vous ?). Mais non, les règles de game design en la matière sont strictes : un match ne doit pas dépasser dix minutes de jeu. On comprend pourquoi – on se lasse moins vite, on peut enchaîner facilement une revanche, la manette tourne vite entre potes… – mais peut-être que le problème est là : comment être réaliste, cohérente et équilibrée dans des rencontres virtuelles neuf fois moins longues que les réelles ? Impossible de jouer sur la rapidité : les sportifs doivent parcourir le terrain à une vitesse réelle, la physique du ballon doit répondre aux vrais critères physiques, etc. Donc on triche grâce aux ellipses : une fois sorti, le ballon revient automatiquement sur la ligne des 6 mètres, l’entrée des joueurs sur le terrain peut être zappée, les hymnes nationaux ne sont pas joués (une honte !)… l’action ne doit souffrir d’aucun temps morts. Alors que des simulations comme Gran Turismo ou Forza se vantent de leur austérité, celles comme PES ou FIFA misent sur le tout-spectacle. Et plus un titre sera « réaliste », plus il devra condenser le sport en question. En dix minutes donc, on assiste à une dizaine de frappes pour chaque équipe, une action soutenue en milieu de terrain, des sportifs qui exercent une pression constante sur tout le terrain (et ce, dès le début d’une rencontre), bref à un spectacle inconcevable en si peu de temps dans la réalité.
Le problème, c’est que pour éviter d’être jugés trop « arcade », les titres doivent également contenir des fautes, des erreurs d’arbitrage, des hors-jeux, des ballons perdus, des contres favorables, des blessures et des frappes hors-cadre. Rien de très sexy, et tout ça en dix minutes ! Et comme l’aléatoire tient une part très importante dans les jeux de foot, impossible de prévoir la physionomie d’un match à l’avance. Certains compteront trop d’erreurs d’arbitrage, d’autres trop de rebonds favorables à une équipe. Mais ce n’est pas tant de la faute du jeu que du temps accordé à la rencontre. Diluées dans le temps, ces actions seraient probablement de mieux en mieux réparties entre les deux formations. Mais pas en dix minutes. Peut-être que les développeurs pourraient oser le changement et la différence, en imposant des rencontres plus longues. Peut-être qu'en passant une heure sur un seul et unique match, les joueurs découvriraient une nouvelle dimension du jeu de foot, moins caricaturale, plus posée, avec un vrai fond de jeu et de réelles temporisations.
Et si les nouveaux FIFA jugés réalistes ont choisi une durée de douze minutes par défaut alors que PES en avait imposé dix en six années de règne, c’est peut-être aussi pour chercher, timidement, cet équilibre.
Dam
Posté le 24/08/2009 à 17:16 dans la rubrique Annonces
Les vacances sont (bientôt) terminées pour tous, il est temps de reprendre les bonnes habitudes. Avec une fin d'année qui promet déjà d'être riche en hits, ce numéro s'est penché sur les resquilleurs, les titres d'exception qui se sont invités dès la rentrée.

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