De loin, le titre d'étranges Libellules ressemble à toutes ces adaptations de dessins animés qui fleurissent sur nos machines. Mais les nouvelles aventures de nos moustachus sont bien plus que cela. Il s'agit d'une sorte de réinterprétation de la trame principale du film qui mélange délires sous potion magique, minijeux et distribution de baffes. Astérix aux Jeux Olympiques n'est pas qu'une simple succession de disciplines sportives. Il y en a, mais disséminées tout au long de l'aventure.
Seul ou en coopération, votre but sera de vaincre Brutus qui a ouvert les portes séparant les univers du film, du jeu vidéo et de la bande dessinée. Comme dans l'excellent XXL2 du même studio, vous progressez en résolvant de petites énigmes qui mettent en avant la coopération entre vos personnages, mais aussi en tapant des légions de Romains qui viendront vous faire barrage. Au départ limitée, la liste de coups des héros peut être étoffée en faisant un tour chez le marchand du coin, ce qui rend les combats vraiment plaisants. Les phases d'exploration sont moins réussies et vous imposeront de temps à autre des angles de caméra inconfortables. Ceci dit, pas de quoi casser cinq pattes à un sanglier, peu nombreuses, les épreuves sportives sont dans l'ensemble assez amusantes: jouer à un mélange de foot et de tennis, courir le 100 mètres en frappant un concurrent dès qu'il est à votre portée, tirer le plus fort sur une corde, de quoi muscler vos pouces dans la bonne humeur. Moins surprenant que ne l'était XXL2, Astérix aux Jeux Olympiques demeure un bon jeu qui a totalement sa place sous le sapin.


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