Qui dit suite, dit lien avec un précédent épisode. Pokémon Version Noire 2 ne déroge pas à la règle. Cette nouvelle histoire débute deux ans après les évènements de dernier titre. Durant ce laps de temps, la Team Plasma a fait scission avec d’un côté, les membres réformés qui souhaitaient suivre leur chef original et sauver les Pokémon. De l’autre, se trouvent les membres, menés par un certain Ghetis, qui se revendiquent toujours de la Team Plasma et qui désirent, en tout simplicité, conquérir le monde en subtilisant les Pokémon. Le héros, quant à lui, dresseur de Pokémon débutant, s’apprête à partir pour la première fois à l’aventure et est totalement détaché de toutes ces histoires. Il se retrouve cependant très vite confronté à la Team Plasma à cause de son rival. Ce dernier, prénommé Matis, ami de longue date du héros, a une dent contre la Team Plasma à cause de faits survenus deux ans plus tôt.

Unyssons nos forces
Totalement remonté et impulsif, Matis est finalement plus intéressant que le héros qui vient, presque malgré lui, aider son ami. Cette absence caractérisée de charisme chez le héros, qui est certainement un moyen trouvé par les développeurs pour que les joueurs s’identifient plus facilement à lui, n’empêche pas de se prendre au jeu. L’histoire est sympathique et le voyage à travers Unys est plaisant (mention spéciale aux thématiques des arènes). Il est également important de saluer le travail d’adaptation effectué par les traducteurs de chez Nintendo. En plus d’être bien écrits, les dialogues de ce nouvel épisode ne manquent pas d’occasions d’être drôles. Les joueurs les plus âgés en particulier apprécieront les deux niveaux de lecture de certaines répliques... Et que les personnes qui n’avaient pas joué à Pokémon Version Noire se rassurent. Ce manque n’est pas particulièrement pénalisant. Si certaines références peuvent échapper aux nouveaux venus, les explications fournies au fur et à mesure de l’aventure suffisent à profiter pleinement de celle-ci et à comprendre de quoi il retourne.

A Stari is born
DS en main, il est toujours question d’un jeu de rôle avec des combats au tour par tour dans lesquels des équipes composées de un à six Pokémon s’affrontent dans des combats en un contre un, deux contre deux, ou trois contre trois. Apprendre ou réapprendre à connaître les types de créatures ou de capacités à utiliser en fonction des situations est toujours un plaisir. Et c’est loin d’être tout ce qu’il y a à faire ici. Même si la zone dans laquelle se déroule le jeu est la même que celle du précédent titre, de nombreuses modifications y ont été apportées. Et avec elles sont arrivées de nouvelles activités. L’une d’entre elles est le Pokéwood. Comme son nom le laisse entendre, il est ici question de cinéma. Le joueur, accompagné de Pokémon (les siens ou des prêts) doit tourner des films en respectant, ou non, le script que lui confie le réalisateur (choix des dialogues, des Pokémon à utiliser, ou encore des techniques à employer selon les scènes). En fonction des résultats obtenus, les réactions du public diffèrent. Et avec elles, les cadeaux que lui feront ses fans. Si la complétion de tous les films n’est absolument pas essentielle à la poursuite de l’aventure, cette activité n’en est pas moins une activité distrayante.

Nous sommes de retour...
Autre activité inédite, et cette fois beaucoup plus sérieuse : le Pokémon World Tournament. Là encore, le nom de le chose ne laisse pas de place au mystère. Il est ici question de tournois dans lesquels le joueur peut gagner des points lui permettant d’obtenir divers objets. En plus de son côté pratique, le PWT a un autre intérêt, qui devrait parler aux joueurs qui suivent la série depuis ses débuts. En effet, des invités de marque participent au tournoi et leur identité ne manquera pas de titiller la fibre nostalgique des possesseurs de Game Boy... Toujours à propos des éléments qui devraient faire plaisir aux Pokéfans de longue date des monstres de poche : le Pokédex du jeu. Pokémon Version Noire 2 pioche dans le vaste bestiaire de la série et tomber sur des créatures comme des Psykokwak, Onix, ou encore Smogo dès le début de l’aventure, ça fait plaisir. Et accessoirement, cela permet de voir à quel point l’inspiration des « character designers » a été inégale ces dernières années. Certains des Pokémon les plus récents sont en effet des versions à peine modifiées d’animaux existants (pigeon, chien, etc...), plantes, ou simples objets (un écrou par exemple). Cela étant dit, cet état de fait ne rend pas moins forte l’envie de tous les attraper. Et cela tombe bien puisque le jeu contient pas moins de 300 Pokémon venus de toutes les générations. Bien entendu, pour avoir la collection complète, il faudra passer par les échanges avec d’autres joueurs.

Je choisis l’appel à un ami Jean-Pierre
Pour en revenir aux nouveautés de cet épisode, la galerie commerciale propose quant à elle, ô surprise, de gérer sa galerie, et les magasins qui s’y trouvent. Plus le centre commercial est fourni en échoppes et en visiteurs, plus elle est populaire. Cette popularité a son utilité puisqu’elle permet d’avoir, dans les boutiques, accès à des objets plus intéressants, à des tarifs préférentiels. Et comme gérants de boutiques, rien de tel que d’autres joueurs humains. L’entraide est ici un moyen très efficace de faire progresser son business. Et ce n’est pas le seul élément à reposer sur le multijoueur. Outre les combats, les échanges, et les activités liées à la galerie commerciale, Pokémon Version Noire 2 permet également à plusieurs joueurs de prendre part à des missions à objectifs variés (comme récupérer un nombre d’objets donné en un temps limité). À noter cependant qu’un joueur qui fait ses premiers pas ou son retour après plusieurs années d’abstinence, dans le monde des Pokémon peut se sentir, dans un premier temps, dépassé par tant de contenu et de modes de fonctionnement différents. Chaque élément, comme la gestion de la galerie commerciale ou les missions facultatives données par le Heyrable, est accompagné d’explications sur son fonctionnement. Même si certaines mériteraient d’être un peu plus claires, il ne faut pas se laisser impressionner. Les choses se précisent naturellement au fur à et mesure de la progression dans l’aventure. Globalement, Pokémon Version Noire 2 ne fera certainement pas prendre sa carte de membre du fan club de Pikachu à des joueurs réfractaires à la licence. Les autres trouveront ici un jeu long, bien réalisé, et débordant de contenu. Avec ce titre, Nintendo a fait un beau cadeau de départ à la retraite à la DS.





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J'amais rien vu de si cool et g vu la soluce youtube ch uis bien le seul à aimer l atworks des héros !Lire l’avis